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Déshonneur au Camp 133 : une enquête du sergent Neumann

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Déshonneur au Camp 133 : une enquête du sergent Neumann

Alberta - décembre 1944

Le sergent Neumann, chef de la sécurité civile du Camp 133, est de nouveau aux prises avec la mort d’un détenu. Cette fois, c’est le « chef » Splichal qu’on a tué dans le mess 3 d’un coup de couteau dans le dos.

Neumann n’est pas surpris outre mesure par la mort du cuisinier, qu’il soupçonnait de détournement de marchandises. Mais dès qu’il commence son enquête en privilégiant cette piste, des geôliers canadiens lui mettent des bâtons dans les roues, puis des officiers SS font à leur tour obstruction à son travail, ce qui amène le sergent à croire que Splichal était peut-être le maillon faible de quelque chose de plus important qu’un simple trafic de marchandises.

Alberta - décembre 1944

Le sergent Neumann, chef de la sécurité civile du Camp 133, est de nouveau aux prises avec la mort d’un détenu. Cette fois, c’est le « chef » Splichal qu’on a tué dans le mess 3 d’un coup de couteau dans le dos.

Neumann n’est pas surpris outre mesure par la mort du cuisinier, qu’il soupçonnait de détournement de marchandises. Mais dès qu’il commence son enquête en privilégiant cette piste, des geôliers canadiens lui mettent des bâtons dans les roues, puis des officiers SS font à leur tour obstruction à son travail, ce qui amène le sergent à croire que Splichal était peut-être le maillon faible de quelque chose de plus important qu’un simple trafic de marchandises.

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Original : $29.95

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Déshonneur au Camp 133 : une enquête du sergent Neumann

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Description

Alberta - décembre 1944

Le sergent Neumann, chef de la sécurité civile du Camp 133, est de nouveau aux prises avec la mort d’un détenu. Cette fois, c’est le « chef » Splichal qu’on a tué dans le mess 3 d’un coup de couteau dans le dos.

Neumann n’est pas surpris outre mesure par la mort du cuisinier, qu’il soupçonnait de détournement de marchandises. Mais dès qu’il commence son enquête en privilégiant cette piste, des geôliers canadiens lui mettent des bâtons dans les roues, puis des officiers SS font à leur tour obstruction à son travail, ce qui amène le sergent à croire que Splichal était peut-être le maillon faible de quelque chose de plus important qu’un simple trafic de marchandises.