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COURIR LES MOUCHES À FEU

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COURIR LES MOUCHES À FEU

Fruits sucrés, sueur salée: sous le soleil impitoyable de juin, Thomas commence son premier emploi d’été. Dès le début, le boulot de cueilleur de fraises est pour lui une torture. Il a trop chaud et mal au dos. Thomas se trouve nul comparé aux travailleurs du Guatemala, qui cueillent trois fois plus vite. 8 semaines, 40 jours avant la fin de l’été. Autant dire une éternité…Par-dessus tout ça, il y a le silence de sa mère, l’absence de son père et la froideur de son amie Élie. La frustration de Thomas monte. Son stress aussi. Le pire, c’est qu’il n’arrive pas à retenir les rares petits moments de bonheur, aussi éphémères que des mouches à feu…
Fruits sucrés, sueur salée: sous le soleil impitoyable de juin, Thomas commence son premier emploi d’été. Dès le début, le boulot de cueilleur de fraises est pour lui une torture. Il a trop chaud et mal au dos. Thomas se trouve nul comparé aux travailleurs du Guatemala, qui cueillent trois fois plus vite. 8 semaines, 40 jours avant la fin de l’été. Autant dire une éternité…Par-dessus tout ça, il y a le silence de sa mère, l’absence de son père et la froideur de son amie Élie. La frustration de Thomas monte. Son stress aussi. Le pire, c’est qu’il n’arrive pas à retenir les rares petits moments de bonheur, aussi éphémères que des mouches à feu…
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COURIR LES MOUCHES À FEU
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Description

Fruits sucrés, sueur salée: sous le soleil impitoyable de juin, Thomas commence son premier emploi d’été. Dès le début, le boulot de cueilleur de fraises est pour lui une torture. Il a trop chaud et mal au dos. Thomas se trouve nul comparé aux travailleurs du Guatemala, qui cueillent trois fois plus vite. 8 semaines, 40 jours avant la fin de l’été. Autant dire une éternité…Par-dessus tout ça, il y a le silence de sa mère, l’absence de son père et la froideur de son amie Élie. La frustration de Thomas monte. Son stress aussi. Le pire, c’est qu’il n’arrive pas à retenir les rares petits moments de bonheur, aussi éphémères que des mouches à feu…